jeudi, 04 juin 2009
Julie Sidiot, victime d'un home-jacking
Julie/Zouleika Sidiot, des magasins Sidiot Lingerie, a été victime d'un home-jacking dans la nuit de mardi à mercredi.
A lire sur cet article de Linfo.re, il y a également une vidéo disponible.
"Le dernier home jacking remonte à la nuit de mardi à mercredi. À son réveil, Julie Sidiot, commerçante bien connue dans le domaine vestimentaire, s’est aperçue de la disparition de sa voiture.
18:47 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : julie sidiot
mardi, 04 mars 2008
Enorme incendie dans un entrepôt du groupe Ravate au Port
"Il a fallu plus de deux heures à un fort contingent de pompiers pour venir à bout des flammes et de l’imposante colonne de fumée noire qui s’échappaient d’un entrepôt de stockage de matériaux de construction dans la zone industrielle II. Des dégagements toxiques qui se sont par chance échappés de manière verticale, sans inquiéter outre mesure la population portoise."
La suite sur Clicanoo
08:30 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ravate
lundi, 31 décembre 2007
Miss France : Entrevue doit être retiré des points de vente
Maître Iqbal Akhoun a donc gagné.
Le juge des référés du tribunal de grande instance de Saint-Denis a ordonné lundi le "retrait immédiat" des points de vente de la Réunion du dernier numéro du magazine Entrevue, estimant qu’il porte "atteinte au respect dû à la vie privée" de Valérie Bègue, Miss France 2008.
Cette décision est la conséquence d’une demande d’interdiction faite par Valérie Bègue vendredi, jour où le magazine a été mis en vente localement.
Source: AFP
10:30 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Entrevue, Miss France, Valérie Begue, Iqbal Akhoun
jeudi, 08 novembre 2007
Incendie passage Brady à Paris
Une adresse bien connue des zarabes.
"Le passage Brady, construit en 1828, accueille, sous 200 mètres de verrière rafistolée, de nombreux restaurants indo-pakistanais et des immeubles d'habitations vétustes, parfois insalubres."
21:03 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : passage Brady
samedi, 13 octobre 2007
Incendie du siècle dans la zone de Cambaie
Plusieurs dépôts ont été touchés dont notamment ceux de Mado Parfums et de Dindar Auto.
"L’objectif des pompiers : protéger le stock de parfums du magasin Mado, propriété du commerçant Hanif Ingar. Selon des estimations, 3 000 litres de parfum, pour un total de 10 millions d’euros, sont situés dans des cartons hermétiques, au rez-de-chaussée. Heureusement, le stock est protégé par une lourde dalle de béton. Le feu prend deux étages au dessus. Il faut absolument empêcher les flammes d’atteindre ces liquides hautement inflammables. Une dizaine d’employés du magasin Mado, aidés par des pompiers, des policiers municipaux et des gendarmes, parviennent à sauver quelques dizaines de cartons. Une paille, en rapport au reste du stock resté à l’intérieur."
Enquête sur un désastre économique
"Outre les locaux, ce serait 400 à 500 véhicules neufs qui ont été détruits pour Dindar Auto, selon le concessionnaire. Un chiffre impossible à vérifier en l’état. “Nous en saurons plus dans deux ou trois jours, quand les décombres auront refroidi, et que nous pourrons pénétrer à l’intérieur. Mais le chiffre paraît plausible”, notait, hier, le lieutenant-colonel Bruno Lautret. 150 voitures sont restées à l’extérieur, sans dommage. “Si le bâtiment avait eu une structure uniquement métallique, elles auraient été détruites elles aussi”. Toutes les marchandises stockées là par Conforama, une possession de la famille Dindar, ont été détruites. Le sous-sol a été “relativement épargné”, selon la gendarmerie, mais l’eau a probablement gâté le matériel. Mado Parfums, deux ateliers de fabrication de stores et l’enseigne RunMat, et d’autres encore, une dizaine d’entreprises au total, pour un préjudice qui dépassera largement la dizaine de millions d’euros. “Un désastre économique”, indique une source proche de l’enquête."
21:50 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Mado Parfums, Hanif Ingar, Dindar, Massoum Dindar
mercredi, 20 juin 2007
Tract injurieux visant Nassimah Mangrolia
Décidément, il y a des gens qui ne respectent vraiment rien. A croire que les abords de la mosquée de Saint-Denis soient devenus le lieu propice des règlements de compte foireux et des coups bas.
Après le tract diffamatoire contre des élus de la CCIR distribué devant la mosquée en février dernier, voici un nouvel épisode.
Le samedi avant le 1er tour des législatives, à l'heure de la prière de fadjr (très tôt le matin donc), un tract visant Nassimah Mangrolia Dindar a été distribué (par qui d'ailleurs ?) juste devant et dans la mosquée. Un tract particulièrement injurieux sur sa vie privée.
Tout simplement pathétique.
Mais ce n'est pas tout. on apprend via le JIR que l’intéressée a déposé plainte et qu'elle suspectait la mairie d’être à l’origine du tract. "Fausse piste. L’enquête a vite révélé que c’est rue du maréchal Leclerc et plus particulièrement juste devant et dans la mosquée que le tract avait été distribué, et que son origine était probablement intracommunautaire !"
Si l'origine du tract est réellement avérée, ce ne serait pas très surprenant, ça confirme ce que je pressentais. Mais ça n'en reste pas moins particulièrement choquant. Diffuser des insultes sur la vie privée des gens, qui plus est, devant et dans une mosquée, peut-on tomber plus bas ?
Pourquoi ça ? la jalousie ? des intérêts personnels ? Franchement rien ne mérite un tel acte.
09:25 Publié dans Faits divers, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nassimah Mangrolia, Nassimah Dindar, législatives, mosquée de Saint-Denis
jeudi, 01 mars 2007
Tandoori
Lu dans le hors-série de Courrier International "Spécial Insolites- Dictionnaire de la vie ordinaire", une brève tirée du site Rediff.com (Bombay, 2003) :
"Le parti du Congrès s'était engagé à lutter contre la violence domestique en Inde. Dommage que l'ex-président de son mouvement de jeunesse ait fait griller sa femme sur un barbecue. Le 2 juillet 1995, Sushil Sharma a trucidé son épouse de deux balles de révolver et fait brûler son corps à grand renfort de beurre clarifié dans le four d'argile du restaurant Bagiya, à Delhi."
Les gourmets apprécieront l'utilisation traditionnelle du gui (orthographe ?) dans cette recette de Tandoori un peu spéciale !
20:26 Publié dans Faits divers, Inde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Inde, tandoori
samedi, 10 février 2007
Pôle Océan - Le tract de la honte
Lu sur le site du JIR aujourd'hui
"Un tract anonyme et diffamatoire visant trois élus de la chambre de commerce a été distribué, hier après-midi, devant la mosquée de Saint-Denis. Le président de l’institution, Eric Magamootoo, a vivement réagi à cette tentative d’intimidation et d’appel au communautarisme.
Le texte visait trois élus de la chambre de commerce et d’industrie de la Réunion (CCIR), Mamode Amine Mogalia, Dilshad Mamode Ali et Shenaz Bagot. Attaqués en raison de leur vote en faveur du projet de Pôle Océan, lundi dernier, en commission commerce, ces trois élus ont été en vingt lignes couverts d’insultes et de propos diffamatoires remettant en cause leur probité. Plus encore, le tract tente par un appel malsain d’obtenir l’exclusion des trois élus de confession musulmane de leur communauté religieuse. Ceux-ci sont désignés comme “traîtres” pour avoir pris position de façon transparente et démocratique sur un dossier purement économique.
Outrée par de telles pratiques, la chambre consulaire a immédiatement réagi, hier. “Il est triste de constater qu’on utilise encore à La Réunion en 2007 des procédés d’une telle lâcheté, déclare Eric Magamootoo, président de la CCIR. Une telle dérive est proprement scandaleuse et inacceptable."Voici un extrait, fautes d'orthographes comprises, de ce tract de la honte :
"Juda n'était pas seul, trois traîtres dans la communauté" "Eric Magamoutou est une taupe et la girouette de service" "Ces amis d'aujourd'hui l'enverra eux même en enfer"
Je pense que quand on arrive à un tel niveau de bassesse dans le débat et dans les procédés, c'est qu'on est vraiment à court d'arguments.
Que reproche-t-on finalement à ces trois élus de la CCIR ? D'avoir pris position, en leur qualité de membre de la commission commerce, sur un dossier économique ? D'avoir estimé que le Pôle Océan était un projet d'avenir pour la ville de Saint-Denis ?
Ces trois personnes ont été élues je pense par des zarabs et des non zarabs. Par conséquent ils sont au service de TOUS les commerçants et prévilégient l'intérêt général dans leurs choix, indépendemment de leur appartenance religieuse.
Votre avis sur la question ?
22:30 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pôle Océan, CCIR, Saint-Denis, commerce, Dilshad Mamode Ally, Shenaz Bagot, Mohammad Amine Mogalia
jeudi, 13 juillet 2006
Affaire Samia Badat : suite (et fin ?)
Quelques nouvelles de cette affaire via l'excellent blog de Pierrot Dupuy
ou encore l'article du JIR "Le mauvais cari des bœufs carottes"
"Le ridicule ne tue plus. Et les policiers de l’Inspection générale des services, envoyés spéciaux du ministère de l’Intérieur, venus à Malartic pour laver la Bac plus blanc que blanc, en ont fait la flagrante démonstration. La garde à vue des trois policiers de la brigade anti-criminalité suspectés d’être les auteurs des coups de téléphone malveillants à l’adresse de Samia Badat et de son amie, a été levée mardi, vers 23 heures par le procureur de la République, venu constater l’étendue des dégâts."
22:50 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Samia Badat, BAC, Affaire Samia Badat
dimanche, 11 juin 2006
Qui veut la peau de Samia Badat ?
L’actualité politico-judiciaire est marquée en Métropole par l’affaire Clearstream. La Réunion est agitée elle par l'affaire Samia Badat.
La directrice de la communication de Nassimah Dindar est en effet au cœur d’une histoire qui prend de l’ampleur mais qui fait suite à un très banal contrôle de police.
Rappel des faits (avec le concours du JIR, article du 2 juin 2006 « Deux femmes et un traquenard » et article du 4 juin 2006 « Bac : la police des polices attendue à Malartic »)
"Cette soirée de la mi-avril a pourtant bien commencé et s’annonce sous les meilleures auspices. A bord de leur voiture, les deux jeunes femmes n’ont même pas eu à chercher longtemps pour trouver une place de stationnement, en centre ville, à deux pas de la maison où elles sont attendues. La conductrice est en plein créneau lorsqu’une voiture s’arrête à sa hauteur. A l’intérieur, plusieurs hommes observent la manœuvre. Lorsque la voiture des jeunes femmes s’immobilise, l’autre fait quelques mètres, se range à son tour. Plusieurs passagers en descendent. Alors que les jeunes femmes sortent de leur voiture, les hommes l’entourent. Le ton, mi-drague mi-macho, est rapidement agressif et chargé de reproches. “Vous avez touché le véhicule stationné derrière vous à plusieurs reprises... Vous pourriez faire attention...” La conductrice étonnée écarquille les yeux. Si elle a touché, c’est vraiment à peine. Il n’y a aucuns dégâts apparents. Et puis, qui sont ses hommes qui les interpellent ? “Police”, répond l’un d’eux. En fait, les deux jeunes femmes sont face à une patrouille de la Bac (brigade anticriminalité) qui circule en voiture banalisée. Le ton monte vite. Les policiers usent et abusent de propos “rugueux”. Ils demandent les identités de la conductrice et de sa passagère et leurs professions. “Samia Badat du conseil général !” Le scénario ne change pas mais l’issue est proche. Encore quelques bravades et les policiers repartent, sans verbaliser. Samia Badat et son amie sont atterrées et choquées sur le trottoir."
Voilà pour la version de Samia Badat, celle de la BAC est bien différente.
"Et ils veulent revenir d’abord sur les faits qui se sont déroulés le 11 avril dernier et qui sont, selon eux, loin de s’être déroulés de la façon rapportée par Samia Badat, la responsable de la communication de la présidente du conseil général. Ce soir-là, la patrouille “Puma 10” avait eu son attention attirée par une voiture blanche qui faisait son créneau, en montant sur le trottoir, manœuvre qui mettait en danger deux piétons. Et le résultat n’était pas brillant puisque le véhicule se trouvait en travers lorsque la conductrice a coupé le contact. Dans la voiture il y avait deux jeunes femmes qui ont été bientôt rejointes par un ami qui s’est installé à l’arrière de la voiture. Le policier qui a procédé au contrôle a du le faire depuis le côté passager faute de place pour passer, côté conducteur, entre le mur et la carrosserie. Il dit avoir fait immédiatement état de sa qualité en réclamant les papiers du véhicule et le permis de conduire de la conductrice. Samia Badat a donc présenté son permis, mais n’a pu fournir de carte grise, et d’attestation d’assurance. De plus, la vignette apposée sur le pare-brise était périmée. “La conductrice s’est alors montrée très hautaine assure le fonctionnaire, faisant comprendre pour qui elle travaillait, qu’elle n’était pas n’importe qui et qu’elle connaissait des flics hauts placés”. Les “petits flics” qui la contrôlaient après lui avoir rappelé les convenances ont décidé de faire preuve d’indulgence compte tenu de son honorabilité et n’ont pas verbalisé. Ils assurent qu’à aucun moment ils ont tenu de propos déplacés. Fin de l’acte 1 qui déjà va donner du grain à moudre à l’IGPN."
L'affaire n'en reste pas là !
"Le sketch se poursuit à l’entracte, lorsque Samia Badat, conseillée par son entourage, décide d’écrire aux autorités des policiers, sur du papier frappé du sceau de Nassima Dindar. Le commissaire divisionnaire diligente donc une enquête interne qui génère, le 17 avril, une demande d’audience du chef de la patrouille avec le directeur adjoint de la sécurité publique assortie d’un rapport sans concession."
Nouveau rebondissement le 25 avril.
"Le deuxième acte se déroule huit jours plus tard, le 25 avril. Un coup de téléphone ignoble arrive sur le portable de l’amie de Samia Badat qui était sa passagère le soir du contrôle, deux semaines plus tôt. Le correspondant anonyme, mais qui laisse à penser qu’il est un policier de la Bac, menace les deux jeunes femmes de représailles physiques terrifiantes si elles continuent de leur casser les pieds. Une véritable agression qui justifie pleinement la réaction de Samia Badat et de son amie qui portent plainte. Reste à savoir contre qui. Et là, le mystère s’épaissit. Le téléphone. Celui à partir duquel l’appel a été lancé est vite identifié. C’est un appareil de la Bac."
"L’enquête, qui se poursuit, pourrait être lourde de conséquence car qui qu’il soit, l’auteur du coup de fil à très mal choisi ses victimes. La directrice du Département a fait de Sarkozy son champion et Samia Badat est très amie avec son directeur de cabinet."
Faut-il voir dans cette relation amicale une explication à cette affaire ? Samia Badat serait-elle au centre d'une vaste conspiration d'ampleur nationale qui viserait Nicolas Sarkozy ? Qui est derrière cela ?
Pourquoi n'est elle pas arrivée à faire son créneau correctement ? Est-ce que le dicton "Femme au volant, la mort au tournant" s'applique à elle ? Faut il auditionner son moniteur d'auto-école ? Chez qui allait-elle ce soir là ? Avait elle son sac à main Gucci ou un Chanel ?
Autant de questions cruciales qui restent sans réponse, tout comme l'identité du correspondant anonyme. Qui est-il ? Que lui veut-il ? Qui veut la peau de Samia Badat ?
Le mystère reste entier.
17:55 Publié dans Faits divers | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : Samia Badat, BAC, Affaire Samia Badat



























