jeudi, 26 juin 2008

La Takaful ‎(التكافل)

Ci-dessous un article d'Acacia Finance

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La Takaful (التكافل) est une assurance au sens islamique connaît un essor remarquable dans les pays musulmans, mais qui reste encore peu répandue en Europe. Pourtant il y a un réel besoin de couverture chez la communauté musulmane, qui n’est toujours pas satisfait. Il y a donc une réelle opportunité pour les assureurs à présenter une offre Takaful, c’est pour cela que de grandes compagnies européennes installées au Moyen Orient et en Asie du Sud Est ont travaillé sur le sujet et se préparent à lancer une mutuelle Takaful dans les pays de l’Union Européenne. C’est déjà le cas, comme souvent en finance islamique, au Royaume Uni.

¨ La Takaful qu’est ce que c’est ? L’idée de base est que l’adhérent à ce système de solidarité verse par tranches une somme donnée jusqu’à 60 ans. S’il décède avant 60 ans, ses héritiers légitimes reçoivent le montant versé jusqu’à la date du décès, les bénéfices accumulés à cette date et la somme qui aurait été payée s’il avait vécu jusqu’à l’âge de 60 ans. Ce dernier montant est déduit des bénéfices Moudharaba de tous les autres participants au système, d’où le terme de solidarité.

C’est donc un instrument financier qui permet de concilier les principes de l’assurance avec ceux du droit coranique : en théorie la Takaful est considérée comme une assurance coopérative. Selon la Shariah, pour qu’un contrat d’assurance soit acceptable du point de vue de l’Islam, il doit satisfaire les quatre critères suivants :

§ il doit être convertible en donation : les donations sont jugées acceptables par la plupart des écoles islamiques

§ il doit se fonder sur le principe islamique de la coopération

§ il ne doit comporter aucun élément assimilable à l’usure (l’intérêt)

§ le surplus éventuel doit être distribué aux assurés (en cas de résultats négatifs, la compagnie se réserve le droit de demander à ces derniers d’effectuer un paiement additionnel afin d’équilibrer les comptes).

Le principe de la donation représente une démarche nouvelle par rapport à l’assurance traditionnelle. Il est plutôt assimilable à l’assurance mutuelle.


À l’heure actuelle, il existe plus d’une trentaine d’assureurs islamiques implantés dans des pays comme la Malaisie, le Brunei, l’Arabie saoudite, le Qatar, la Jordanie ou le Yémen. Les contrats « Takaful » existants dans le monde à ce jour, pourraient dépasser les 7 milliards de dollars en moins de 15 ans.


¨ Quels sont les éléments nécessaires pour la création d’une mutuelle Takaful ?


Les principaux critères régissant la Takaful sont au nombre de quatre :


· Conseil religieux indispensable, (minimum 3 membres)

· Séparation des fonds des actionnaires et des fonds des sociétaires

· Engagement pour la distribution du profit technique aux sociétaires

· L’investissement doit se faire conformément à la Shariah


Le choix du modèle Takaful à adopter est important : la Wakala ou la Moudharaba ou une combinaison des deux. A noter que le Waqf pratiqué au Pakistan n’est pas encore adopté sur une grande échelle.

La Wakala : exprimée en pourcentage des primes, décidée annuellement et d’avance et rémunérant directement les frais de gestion de l’opérateur.

Le Moudharaba : pourcentage dans les profits repartis entre l’opérateur et le fonds des sociétaires, après déduction de toutes les charges techniques, frais de gestion et autres frais généraux.

Il faut savoir que la pratique la plus courante au Moyen orient est une combinaison des deux : Wakala pour la gestion technique et Moudharaba pour l’investissement. La résolution de l’Académie du Fiqh (décembre 1985 à Jeddah) n’a pas précisé le type du contrat le plus adapté pour les opérations de Takaful, mais on retrouve les modèles Wakala et Moudharaba.


¨ Quels revenus pour les actionnaires ?


· La rémunération de leur capital,

· La « Wakala » pourrait générer une marge une fois la vitesse de croisière atteinte,

· Le « Moudharaba » donnerait droit à une part dans les profits


¨ Conclusion : L’islam prône le partage équitable des risques et des bénéfices. A l’origine de la finance islamique, la forme de financement appliquée consistait à associer le prêteur et l’emprunteur. Ainsi un investisseur finançait une opération menée par un entrepreneur et partageait à égalité profits et pertes. Cette forme de finance associative inspira le système de commandite en droit français, puis la logique du capital risque.

L’existence de communautés musulmanes en Europe fait que l’offre Takaful est en préparation chez les compagnies européennes. Rappelons toutefois que la Takaful ne saurait se limiter à un produit ou une gamme produits mais plutôt être envisagée comme des valeurs qu’il faudra partager : le terme « Takaful » en arabe est synonyme de garantie mutuelle ou indemnisation entre membres d’un groupe. De ce fait, en aucun cas la Takaful ne saurait être noyée dans des considérations de pure rentabilité. Il s’agit d’un concept de protection : l’objectif premier consiste à donner à ses adhérents le meilleur service d’assurance et au meilleur coût.

 

Houssen ISSOP-MAMODE

Acacia Finance

http://www.acacia-online.com

Skype : acacia_finance

19:59 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Acacia Finance, finance islamique, Takaful, Houssen Issop-Mamode

lundi, 16 juin 2008

Le succès des fonds Shariah de la BFC - Lancement imminent de formules de crédit Shariah compatibles

La BFC tenait ce matin une conférence de presse concernant le succès de leurs placements Shariah. Ci-dessous quelques éléments intéressants du dossier de presse :

Pendant la période de souscription, ces deux produits pouvaient être souscrits sur un portefeuille titres traditionnel ou sur un contrat d'assurance vie élaboré "sur mesure" par SOGECAP, la captive d'assurance du Groupe Société Générale.

La BFC confirme officiellement le succès de ce premier Appel Public à l'Epargne en finance islamique lancé en France avec 15.7 millions collectés en quelques semaines sur le produit "Shariah Liquidité".

La quotité transactionnelle fixée à 10.000 euros a essentiellement séduit des entreprises, des associations et des particuliers qui ont pu participer à cette opération sur comptes titres et également sur le "premier contrat d'assurance vie 100% Shariah compatible".

Dans le même temps, nous avons dû renoncer aux demandes d'investissement sur le "Baraka Titre" : la durée du support fixée à 8 ans s'est révélée trop longue aux yeux des investisseurs dans un marché financier jugé incertain.

Il est à noter en terme de perspectives que le support de trésorerie "Shariah compatible" en euros a également reçu des marques d'intérêt à l'île Maurice, à Madagascar, et en France métropolitaine.

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Lu dans le Quotidien du 17 juin :

"Le directeur général de la BFC Roger Munoz annonce le lancement imminent de deux formules de financement d'achats à crédit "charia compatibles", l'une pour l'immobilier, l'autre pour l'automobile. Cette dernière devrait être disponible "d'ici deux mois", précise-t-il. "Nous travaillons actuellement sur un modèle de contrat que les muftis de la CFCI doivent valider".

11:50 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : BFC, finance islamique, fonds Shariah, placement halal

mardi, 20 mai 2008

JCS Courtage, mandataire de la banque Cortal et filiale de BNP Paribas, propose un produit financier Shariah compatible

Après la BFC en avril, un autre établissement financier local, propose aux musulmans réunionnais un produit financier Shariah compatible.

Ci-dessous un descriptif du produit :

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JCS Courtage, mandataire de la banque Cortal Consors (leader européen de l’épargne) et filiale de BNP Paribas, commercialise en ce moment un nouveau produit en conformité avec la loi Islamique : le Shariah Phoenix 7%.

Shariah Phoenix 7% est un placement simple et transparent lié à la performance de l’indice Dow Jones Islamic Market Titans Europe 25 Index (DJEU25), sur une durée d’investissement de 5 ans.

Le montant minimum de souscription est de 50 000€.

 

L’indice Dow Jones Islamic Market Titans Europe 25 (DJEU25) est un indice approuvé par le Shariah Supervisory Bord (SSB) de Dow Jones composé à ce jour des membres suivants :

·         Sheikh Abdul Sattar Abu Ghuddah – Syrie

·         Sheikh Nizam Yakuby – Bahrain

·         Sheikh Dr. Mohamed A. Elgari – Arabie Saoudite

·         Sheikh Yusuf Talal DeLorenzo – USA

·         Sheikh Dr. Mohammed Daud Baker – Malaisie

 

L’indice DJEU25 regroupe 25 importantes capitalisations européennes sélectionnées par le Shariah Supervisory Board.

La méthodologie de l’indice DJIM Titans Europe 25 ainsi que la composition du SSB est disponible sur le site : www.djindexes.com

 

De plus, le DJEU25 est un indice performant composé de valeurs refuges sur les secteurs d’activité suivants :

-          Pharmacie

-          Pétrole & Gaz

-          Secteur minier

-          Biens d’équipement

 

Le comite Shariah de BNP Paribas est constitué d'un conseil de 3 spécialistes de la théologie musulmane. Ce comité émet des décrets « fatwas » qui avalisent la conformité des produits d’investissements avec la Loi islamique (Shariah).


BNP Paribas fut parmi les premières banques à reconnaître l’importance de la Finance islamique depuis les années 80. En 2003, une unité dédiée aux solutions bancaires islamiques s’est établie au Royaume de Bahrain avec une charte d’excellence mondiale.

Les fruits de ce travail ont été récompensés en 2005 par le prix Euromoney’s award for Best Islamic Finance House.

 

Pour plus d’informations, contactez JCS Courtage, 6 rue de la Compagnie à Saint Denis.

0262 975 828

18:25 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : BNP Paribas, Cortal Consors, Shariah Phoenix 7 %, Dow Jones Islamic Market Titans Europe 25, finance islamique, fonds Shariah, placement halal

mardi, 06 mai 2008

Fonds Shariah de la BFC : revue de presse

Libération : Des produits financiers islamiquement corrects

France Soir : Banques - La finance islamique débarque en France

 

21:45 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BFC, Société Générale, SGAM, finance islamique, placement halal, fonds Shariah

La finance islamique arrive en France

Ci-dessous un article d'Houssen ISSOP-MAMODE d'Acacia Finance

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A La Réunion (et en France Métropolitaine) cette réflexion était jusqu’à présent menée de manière informelle. Or, de plus en plus notre communauté recherche  des formules innovantes leur permettant d’investir tout en respectant nos principes religieux. La question du crédit bancaire se pose alors avec son incontournable taux d'intérêts. Plus que le montant du taux, c'est le principe de l'emprunt avec intérêt qui pose problème. Sous la dénomination de « Riba », la pratique de l'intérêt est prohibée. Malheureusement cette pratique est la règle dans l'ensemble du système bancaire classique. Au cœur du dispositif de l'économie islamique, on retrouve le souci permanent d'éviter le Riba.

Il convient donc de rappeler que parallèlement à l’interdiction de l’usure, la Shariah a prévu un système financier alternatif. Pas de placement dans des produits dangereux comme le tabac. Aucun investissement dans des entreprises qui touchent à l'alcool ou à la pornographie. Pas de taux d'intérêts ... La question est alors naturelle : comment fonctionne une banque islamique ?

Le Système Financier Islamique


Le principe général de la banque islamique est de s'engager à partager à la fois les profits et les pertes de ses clients. Contrairement à certaines idées, ce système existe au sein des communautés musulmanes depuis le moyen âge. Il a fait l'objet de nombreuses études universitaires sous la dénomination de SFI, Système Financier Islamique depuis les années 80. Néanmoins ces institutions bancaires ne représentent qu'un des aspects du SFI. Car ce système comprend aussi la formation du capital, les marchés des capitaux et l'intermédiation financière sous toutes ses formes. Il s'agit, en somme, de traduire, dans l'univers de l'économie et des finances, le système de valeurs appliqué par les musulmans que nous sommes dans les aspects de notre vie quotidienne.

Selon cette approche, l'objectif clé est de promouvoir, dans le contexte économique actuel, un ensemble de produits financiers qui exclue la pratique de Riba (l'intérêt). L'accent est alors mis sur le partage des pertes, des risques tout comme des bénéfices entre les investisseurs et les acteurs d'un projet. La valeur du travail se trouve ainsi rehaussée. Dans l'esprit, les instruments financiers Shariah compatibles sont difficilement comparables aux usages des banques classiques. Mais sur un plan technique, leur rapprochement n'est pas dénué de sens.

 

Des outils financiers basés sur l'éthique

Un client présente un dossier de crédit ordinaire. La banque accepte de fournir une partie des capitaux propres et du fond de roulement nécessaire. En cas de profits, ils sont partagés entre le client et la banque selon un ratio convenu au départ. En cas de pertes, elles sont partagées selon le degré de participation de chaque parti au capital. Ce mode de financement est appelé Moucharaka. Il convient au projet à long et moyen termes.

 

La Moudaraba est un mode de financement comparable à ce qui se fait dans les sociétés d'investissement. La banque peut fournir la totalité des capitaux requis pour le projet que présente un client. Ce dernier n'apporte alors que ses compétences et sa capacité de gérer le projet. Les profits sont partagés par les deux partis selon un taux préfixé. Les pertes sont entièrement supportées par la banque. Le client perd néanmoins la valeur du travail qu'il a fourni durant l'exercice de son projet.


Le système de l'Ijar est facilement assimilable à un système de location ou de crédit-bail. Il convient au financement de véhicules, machines, etc. La banque prend l'engagement d'acheter les équipements ou les bâtiments dont le client a besoin pour son projet. Elle les met à sa disposition moyennant un loyer direct durant une période de temps déterminée. Le système peut être amélioré dans certains cas où le client prend l'option de devenir propriétaire du matériel au terme de la période de location. On parle alors de Ijar wa Iktina. Dans ce cas, le client ouvre un compte d'épargne où il verse régulièrement un certain montant. Par la suite, le réinvestissement du capital accumulé travaille en sa faveur et lui permet d'amortir le coût de la location de départ. Un versement d'acompte peut intervenir dans certains cas.


Pour les financements à court terme, le principe utilisé est généralement le Mourabaha. La banque s'engage à fournir des biens selon un contrat de gré à gré prévoyant la revente au client avec une marge bénéficiaire fixée d'avance. Ce qui évite au client de souscrire un emprunt avec intérêts, comme dans une banque classique. Ce mode de financement est de loin le plus pratiqué dans les banques islamiques déjà existantes à travers le monde : c’est ce principe qui a été mis en œuvre dans la plupart des solutions de placement Shariah compatible proposée actuellement à La Réunion.


Il existe aussi le Baïmouwajal, un système de financement de projet où la banque permet un paiement différé. Les frais de ce crédit sont aussi fixés d'avance.


Autant de possibilités de financements qui ont de quoi donner des idées aux banques des pays d’Europe. Aujourd’hui l’Angleterre s’est lancée, demain la France …

Le système de banque islamique a un marché à prendre en France.

Le marché de la finance islamique est en pleine expansion, car les musulmans des pays occidentaux gagnent de plus en plus d'argent. Aujourd’hui les gens sont devenus regardants sur l'usage qui est fait de leur argent et ne se laissent plus guider par le seul appât du gain. Les investisseurs sont généralement disposés à réduire leurs gains à condition que leur argent soit utilisé à des fins conformes à leurs valeurs.

Quatre-vingts pays dans le monde ont déjà des institutions bancaires à caractère islamique avec des résultats satisfaisants. Elles ont en commun, le respect de l'éthique musulmane dans leurs modes de fonctionnement. Autrement, ces banques offrent les services habituels des banques classiques : comptes courants, cartes de crédits, crédit immobilier … etc. Dans les pays du Golfe l'expérience de banque islamique a déjà fait ses preuves depuis longtemps, en Europe on commence à peine à l’envisager.

11:12 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : finance islamique, Acacia Finance, Houssen Issop-Mamode

vendredi, 04 avril 2008

Telenovela péï : Aziz et Farah, ils se sont tant aimés...

"Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit"

 

Via Clicanoo

 

"Ce n’est plus le temps des amours à Télé Mag. La glamour Farah rompt avec son associé et prend seule la direction de l’hebdomadaire.

(...)

Il y a plus de douze ans maintenant que Farah Caillé et Aziz Patel sont associés. Et comme dans tous les couples où on s’est beaucoup aimé et où on a beaucoup construit ensemble, on veut se laisser une dernière chance... Aujourd’hui, Aziz Patel n’est pas parti. Il s’est donné du recul ! Il médite, imagine l’avenir, gère ses intérêts familiaux. Farah, seule à la barre, fait comme elle le sent, du nouveau, de l’imprévisible. Un test du style “peut-on vivre l’un sans l’autre”. Le lecteur pourrait aussi avoir son mot à dire."
 

12:15 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance , People | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Télé Mag, Farah Caillé, Aziz Patel

lundi, 31 mars 2008

La BFC propose deux placements financiers halal

Via Al-Kanz

 

"Après deux années de travail, deux placements financiers destinés au grand public musulman viennent de recevoir l’aval de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il s’agit du premier produit en euros proposé par une banque française, la BFCOI, filiale réunionnaise de la Société générale, qui ait reçu une validation d’un Shariah Board reconnu.

Si ces deux produits financiers ont vu le jour, c’est du fait d’un long et minutieux travail effectué par une filiale de la Société générale, en collaboration avec le Centre islamique de la Réunion (CIR), la BFCOI. (...) Aujourd’hui, la validation de ces produits par, d’une part, un organisme international reconnu - le shariah bord de Ratings Intelligence -, et, d’autre part, la cellule de fiqh du CIR, garantit leur pleine conformité avec les exigences de la finance islamique. Notons que les experts vérifieront régulièrement que les opérations qui sont faites avec les fonds correspondent toujours aux conditions du contrat."

Pour télécharger la plaquette d'un des deux produits SGAM AI Shariah Liquidité, cliquez sur le lien suivant (format PDF) : SGAM AI Shariah Liquidité

 

00:25 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance , Halal | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : BFC, Société Générale, SGAM, finance islamique, placement halal, fonds Shariah, CIR

mardi, 11 mars 2008

Fondations d'entreprise (The state of corporate philanthropy)

CI-dessous un article intéressant de Mc Kinsey qui fait l'état des lieux sur les fondations d'entreprises. Deux points sont mis en avant :
- La responsabilité des entreprises couvre de plus en plus de domaines.
- Les fondations ont un rôle important sur le business en lui même en terme d'amélioration de l'image envers les clients et les employés (qui sont plus fidèles)

Et dans nos grandes entreprises zarabes, quel est le constat ? Il semble que les fondations ne soient pas légion ... Pourtant le retour sur investissement, même s'il n'est jamais direct, semble toutefois indéniable !

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The state of corporate philanthropy: A McKinsey Global Survey

Corporate philanthropy can help companies meet consumers' rising expectations of business's role in society, say respondents to a McKinsey global survey.

Why give?

Companies and consumers have long seen corporate philanthropy as a way for companies to benefit the communities where they are located—donating funds to local schools, hospitals, and orchestras, for example. In recent years, however, as society's expectations of companies have risen and as many companies have begun operating in more far-flung locations, they are expected to address a growing list of needs. Companies that 20 years ago were held accountable only for direct, contractually specified, or regulated consequences of their actions today find themselves held to account for the consequences of their actions in areas as disparate as offshoring, obesity, excessive consumer debt, environmental sustainability, and the governance of resource-rich, low-income nations. Although today's expectations are wide-ranging, three-quarters of the executives who responded to this survey say corporate philanthropy is at least somewhat effective in meeting the expectations.

http://www.mckinseyquarterly.com/Strategy/Strategic_Think...

22:35 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fondation

lundi, 10 mars 2008

Tayyeb Food à Saint-Denis : des surgelés halal

Aujourd'hui, dans bien des ménages, la femme et l'homme travaillent. Nos sociétés modernes nous imposent sans cesse une course effrénée, entre enfants, boulot, etc. Bien evidemment, la religion a toujours une place essentielle dans nos vies, notamment en ce qui concerne la nécessite de consommer de la nourriture halal.

C'est pour répondre à ces problématiques que s'est ouvert récemment à Saint-Denis Tayyeb Food, une enseigne spécialisée dans la vente de surgelés halal : steak haché, brochette, pizza, poulet, saucisson, etc. Bientôt l'offre s'enrichira avec par exemple des plats cuisinés indiens.

Lancée par différents associés (dont Molwi Bhagatte), cette initiative remarquable mérite d'être soutenue et pourquoi pas, multipliée.

 

Tayyeb Food

52, rue Alexis de Villeneuve

97400 Saint-Denis 

08:45 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : Tayyeb Food, halal

lundi, 03 mars 2008

En bref : les projets d'Abdul Cadjee, Hassen Cadjee et Porsche

"Le groupe Cadjee poursuit sont développement dans l’hôtellerie et l’immobilier d’entreprise. Il investira 30 millions d’euros en 2008 dans trois projets d’envergure. Au programme, figurent l’extension du centre d’affaires du Chaudron, celle de l’hôtel Concorde à Bellepierre et la construction d’un centre de séminaire à Montgaillard."

La suite sur Clicanoo 

 

+ aussi un article à propos de la sortie Porsche à Cilaos organisée par son fils Hassen.

 

22:01 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Abdul Cadjee, Hassen Cadjee, Porsche

samedi, 23 février 2008

Muhammad Yunus @googletalks

 

Tous les autres intervenants chez Google

10:50 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : muhammad yunus, @googletalks

vendredi, 22 février 2008

1ère Edition du Forum Africain de la Finance Islamique

La première Edition du Forum Africain de la Finance Islamique, organisé par Isla-Invest Consulting, se tiendra le 2 et 3 avril 2008 à Casablanca au Maroc.

*La finance Islamique, un marché en plein essor...

La finance islamique représente aujourd'hui entre 500 et 800 milliards de dollars d'actifs gérés selon les principes de la Charia et enregistre une croissance de plus de 20 % sur les dix dernières années.

Cette conférence vous permettra de mieux appréhender les fondements, les instruments et l'organisation de ce secteur. Des professionnels francophones vous exposeront leurs travaux, leur analyse du marché actuel ainsi que les opportunités d'investissement en Afrique.

Les différentes sessions offriront un éclairage parfaitement actualisé sur les perspectives et opportunités de la finance islamique, ainsi que les défis à relever pour le continent africain.

Ce forum concerne les décideurs de l'industrie financière, mais aussi les dirigeants de tous les groupes opérant dans les pays d'Afrique du Nord, de l'Ouest et en Europe...

Si vous pensez pouvoir intervenir pour votre compagnie ou si vous souhaitez sponsoriser cet événement, il suffit de nous contacter.

*Informations pratiques concernant la participation :

Tarif pour les deux jours : 800 EUR HT, 600 EUR HT si paiement avant le 10/03/2008
Tarif d'une journée : 400 EUR HT
o Une réduction de 20% sera accordée aux participants d'une même société pour plus de 3 inscrits.
o Un tarif exceptionnel de 200 EUR sera accordé aux étudiants, enseignants, universitaires et institutions publiques africaines.

Contact :
Zoubeir Ben Terdeyet
Isla Invest Consulting
Zoubeir.ben.terdeyet@isla-invest.com
www.forumafricainfinanceislamique.com

08:04 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Forum Africain de la Finance Islamique, isla-invest consulting

jeudi, 21 février 2008

Investir en Inde

Ci-dessous un article de Acacia Finance :

 

L’Inde est un pays riche en cultures, traditions, couleurs et rêves. L’Inde est une grande démocratie et le second pays du monde par sa population. Avec ses diversités ethniques, religieuses, de races, de groupes linguistiques et de castes sociales, l’Inde présente un répertoire ahurissant de cultures.

 

La bonne qualité de l ‘enseignement supérieur Indien fait du pays une destination intéressante pour les étrangers même si le pays n'est pas encore très ouvert aux étudiants étrangers.

 

L’Inde est avec la Chine une des économies les plus dynamiques de la planète. L'Inde est située au 7ème rang des puissances industrielles. Son économie englobe l'agriculture, l'artisanat, les industries modernes ainsi que les services. La pauvreté ainsi que la surpopulation sont des facteurs qui ralentissent son économie. Le produit intérieur brut (PIB) est relativement important, il est de l'ordre de 661 milliards de dollars avec un taux de croissance de 7% environ.

 

Ce pays dispose d’un atout inestimable : la montée en puissance des Indiens en âge de travailler qui représentera 68% de sa population en 2030 alors que cette catégorie va décliner en Chine à partir de 2015. En 2050, l’Inde aura 200 millions de travailleurs de plus que la Chine. Un sacré défi à relever tant sur le plan de la création d’emplois que de l’éducation.

 

En outre, l’Inde a un système bancaire plus solide que celui de la Chine, les réformes entreprises datant de la crise économique de 1991. L’Inde compte un bon nombre de sociétés performantes. Sa compétence est reconnue dans les secteurs des services informatiques et de l’industrie pharmaceutique. Compte tenu des réformes économiques entreprises et de l’explosion de la capacité d’investissement, on peut s’attendre dans les années à venir à une croissance significative dans des domaines tels que l’automobile, les composants, les métaux, le pétrole et le gaz, etc. Même récentes, les offensives des sociétés indiennes à l’international retiennent l’attention. En 2006, elles ont acquis 782 sociétés à l’étranger pour 28,2Mds$. De l’entrée en force de Mittal Steel chez Arcelor aux visées que l’on prête à Reliance Industries sur Dow Chemical et Carrefour en passant par la conquête du britannique Corus par Tata Steel, plus que jamais les sociétés indiennes mettent les bouchées doubles pour constituer de grands groupes internationaux avec lesquels il faudra compter. Il leur faut pour cela acquérir de nouveaux produits, des réseaux de distribution, de nouvelles technologies, des matières premières.

 

Nul doute que l’Inde figurera avec la Chine dans le palmarès de tête des puissances économiques mondiales. Certains économistes pensent qu’au milieu du 21ème siècle, l’Inde sera sur la 3ème marche du podium. Bref le potentiel de développement est important en Inde et pour la diaspora indienne installée à La Réunion, ce pays présente aujourd’hui de belles opportunités, notamment en matière d’investissement immobilier.

 

Investir dans l’immobilier en Inde …. Rien de plus facile


Maintenant les formalités d'achat d'un bien en Inde sont simplifiées. Toutefois pour acheter en direct un bien (terrain, maison) il est impératif de résider 6 mois en Inde.


Une autre solution est de créer une société à responsabilité limitée (LTD). Cette solution n'oblige pas la personne à rester 6 mois en Inde.


Pour créer une société (il existe toute une gamme d'activités notamment dans le domaine touristique) il n’est plus nécessaire d’avoir un associé de nationalité indienne. Il y a toutefois un capital à bloquer de l'ordre de 100.000 Indian Rupee - INR (environ 1.700 euros). La procédure n'est pas très longue, il faut d'abord passer par un Secretary of Company qui dépose le nom de la future société, dès l’accord des autorités, ce dernier prépare tous les documents et fait une demande auprès de la Reserve Bank of India pour que l’obtention de l'autorisation de transférer la somme nécessaire à l'achat du bien en Inde. Après quoi il reste à faire préparer les documents de vente (avocat/notaire) et à ouvrir un compte auprès d'une banque sur place.

En moyenne, ces démarches durent 3 à 4 semaines.


Après Dubai,  il est grand temps de prospecter le marché de l’immobilier indien.

 

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20:50 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance , Inde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Acacia Finance, Inde, investissement immobilier

mercredi, 20 février 2008

Premier indice d'actions indiennes compatible avec la Shariah

Ci-dessous un article de Acacia finance détaillant le fonctionnement de cet indice financier

Le Parsoli Islamique Equity Index (PIE) est un indice de référence Islamic Equity, qui comprend 41 titres issus Top 100 des entreprises cotées en bourse. Le PIE Index exclut toute action dont le principal secteur d'activité de l'entreprise est illicite selon Charia.

Le but de l'indice PIE est de fournir une norme définitive pour mesurer les performances des marchés boursiers pour les investissements Sharia sur l’Indian Stock Exchanges, conformément à la méthodologie indicielle et les directives d’investissement directives établies par l'index Charia Supervisory Board. La méthodologie utilisée pour construire et maintenir l'indice a pour objectif de produire un indice investissable dans lequel tous les éléments constitutifs des stocks sont facilement accessibles et bien négocié.

Le Parsoli Islamique Equity Index (PIE) est strictement contrôlé pour assurer le maintien de sa conformité avec la Charia. Le Charia Board indépendant soutient l'intégrité de l’index en effectuant des examens périodiques.

Le Parsoli Islamique Equity Index (PIE) intervient sur une large couverture des régions de l’Inde et de secteurs industriels Charia Compliant. L’exposition diversifiée est assurée par la sélection des composants de l’index à partir de listes de titres regroupés par groupe d'industrie et par secteur géographique.

Le Parsoli Islamique Equity Index (PIE) est créé et géré en fonction d'une constante, la méthode quantitative. Ainsi les branches d'activité jugée incompatible avec Charia sont exclus, et les ratios financiers des sociétés cotées retenues sont examinés avec soin par le biais de paramètres définis. Les titres (actions) passent par des filtres sélectionnés selon un ensemble de règles établies. Cette gestion implique un suivi continu de plus de 5000 actions cotées sur les bourses indiennes.

Conformément à la pensée existant au sein des chercheurs Fiqh du monde entier, le filtrage écran implique l'élimination des sociétés qui ne répondent pas aux critères énumérés selon M. Mohammad Taqi Usmani :

1. La principale activité de la société n'est pas en violation de la Charia. Par conséquent, il n'est pas permis d'acheter ou d'échanger des titres de sociétés offrant des services financiers avec intérêts, comme les banques classiques et les compagnies d'assurance, sociétés impliquées dans d'autres affaires financières non approuvées par la Charia, tels que, les entreprises de fabrication ou vente de liqueurs , de porc, de viande « haram », ou impliqués dans le jeu, les activités de night-club ou de pornographie etc.

2. Si l'activité principale des entreprises est « halal », comme les automobiles, le textile, etc. mais que celles ci déposent leurs excédents de trésorerie sur un compte porteur d'intérêts ou empruntent de l'argent avec intérêts, le souscripteur doit exprimer sa désapprobation à l'égard de ces transactions, de préférence indiquant clairement sa désapprobation contre de telles activités à l'assemblée générale annuelle de la société.

3. Si certains revenus d'intérêts des comptes rémunérés est inclus dans le revenu de l'entreprise, la proportion de ces revenus dans le dividende versé aux actionnaires doit être donnée en charité par le souscripteur, et ne doit pas être conservé. Par exemple, si 5% de l'ensemble des revenus d'une entreprise est assortie des dépôts productifs d'intérêt, 5% des dividendes doit être donné en charité.

Les actions de la société sont négociables seulement si l'entreprise est propriétaire de certains actifs non liquides. Si tous les actifs d'une entreprise sont sous forme liquide, c'est-à-dire sous forme d'argent qui ne peut être acheté ou vendu, sauf pour la valeur nominale, parce que dans ce cas, la part que représente l'argent n’est pas négociable, sauf dans au pair.

Les filtres utilisés dans la constitution de Parsoli Islamique Equity Index (PIE) se focalisent sur :

1) l'activité principale des activités,
2) les ratios financiers.

Les sociétés dont l'activité principale est dans les domaines suivants ne sont pas jugés aptes à des fins d'investissement islamique et exclu de l'indice: l'alcool, le tabac, la viande de porc et produits connexes, la banque, l'assurance, les services financiers, les jeux, les parcs d'attractions, les hôtels, les casinos, le cinéma, la pornographie, la musique, etc. Après un premier filtre portant sur les entreprises acceptables selon le critère de l’activité principale, les titres restants sont passés par plusieurs filtres de ratios financiers sur la base des critères mis en place par les différentes écoles Charia afin de supprimer les entreprises avec des niveaux inacceptables de dettes ou impur en raison d’intérêts créditeurs :

• Exclure les entreprises si la dette totale divisée par la Moyenne 12 mois de capitalisation boursière est supérieure ou égale à 33%
• Exclure les sociétés si le montant de valeurs mobilières trésorerie avec Intérêts divisé par la Moyenne 12 mois de capitalisation boursière est supérieure ou égale à 33%
• Exclure les entreprises si le montant des comptes débiteurs divisé par l'actif total est égal ou supérieur à 45%

Les entreprises qui passent ces filtres sont incluses dans le Parsoli Islamique Equity Index (PIE).

Les membres du Shariah Board sont :

- Mufti Abdul Qayyum Rangrez
- Mufti Abul Hasan Arshad Kandhalvi

Mufti Abdul Qayyum

- études islamiques traditionnelles sous l'orientation d'éminents érudits islamiques Deoband
- spécialisation Mufti en Islamic Fiqh de Darul Uloom Deoband
- Enseignement islamique du Fiqh et de la langue arabe (1992-1996)
- chef mufti de Darul Iftaa Wad'dawah Ahmedabad, Inde
- Qazi (juge) de la cour du Gujarat en Inde
- Participation à de nombreux Dawa et réunions Fiqh dans différentes régions du pays
- Membre de Sharia Board of First Islamic India Fund

Mufti Abul Hasan Arshad Kandhalvi

- études islamiques traditionnelles sous l'orientation d'éminents érudits islamiques de Saharanpur UP
- spécialisation Mufti en Islamic Fiqh de Darul Uloom Deoband
- Enseignement islamique du Fiqh et de la langue arabe (5 ans)
- principal de la Madarsa Islamia Sulemania, Kandhla (Muzaffnagar) UP Depuis 4 ans
- Participation à de nombreux Dawa et réunions Fiqh dans différentes régions du pays
- Membre de Sharia Board of First Islamic India Fund

09:50 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Acacia Finance, PIE, Parsoli Islamique Equity Index, finance islamique, Taqi Usmani, Abdul Qayyum Rangrez, Abul Hasan Arshad Kandhalvi

lundi, 14 janvier 2008

Ravate lance la franchise Leroy-Merlin à la Réunion

Le groupe Ravate fait une nouvelle fois démonstration de sa force de frappe exceptionnelle avec l'ouverture ce mercredi à Sainte-Marie dans la zone de Duparc de l'enseigne Leroy-Merlin sur une surface de près de 6 000 m² dédiée au bricolage et à la décoration.

En attendant peut-être l'ouverture d'un deuxième magasin encore plus grand dans le Sud, dans la ZAC Canabady à Saint-Pierre.

Article du JIR 

 

"Avec près de 6 000 m2 de surface dédiée au bricolage et à la décoration, l’enseigne Leroy-Merlin ouvre ses portes mercredi sur la zone de Duparc, à Sainte-Marie. La franchise vient grossir les rangs du groupe Ravate dans le secteur, à côté de ses magasins éponymes et de l’enseigne Weldom. Il ambitionne un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros cette année."

11:35 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Ravate, Leroy-Merlin, ZAC Canabady, Duparc, franchise

lundi, 31 décembre 2007

Caillé rachète tout le groupe Dindar

"Chaque partie le confirme : le 2 janvier 2008, la totalité du groupe Dindar (Dindar Auto, Connexion, Conforama…) va être rachetée par le groupe Caillé. En augmentant sa surface, le nouveau groupe espère réduire ses charges pour gagner des parts de marché. Le montant de la cession n’a pas été dévoilé. Aucune suppression d’emploi n’est annoncée."

Article du JIR 

 

10:10 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Caillé, Dindar, François Caillé, Massoum Dindar, Zouber Dindar

dimanche, 30 septembre 2007

Caillé sur le point de racheter Dindar

"Des semaines de démentis pour arriver à cette conclusion : la semaine dernière, le groupe Caillé (près de 600 millions de chiffre d’affaires), a engagé une “négociation exclusive” en vue du rachat total ou partiel des activités du groupe Dindar (90 millions de chiffre d’affaires). Sauf coup de théâtre, les branches automobiles, électroménagers et meubles (Dindar Autos, Connexion, Informatique, Confort et Conforama) devraient tomber dans l’escarcelle du groupe Caillé avant le 31 décembre."

Article de Clicanoo 

11:06 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Caillé, Dindar, François Caillé, Massoum Dindar, Zouber Dindar

jeudi, 20 septembre 2007

Le “Vieux domaine” futur hôtel de St Benoît

Futur et unique hôtel ...

Déjà rénovée avec un restaurant rouvert début septembre, la structure sera totalement reconstruite l’année prochaine. Un hôtel qui viendra combler un vide depuis la fermeture de l’hôtel Armony et apporter un hébergement de standing qui continue de manquer à l’Est.

A l'origine du projet Abdoullah Mogalia ancien président de l’Office du tourisme et président du club économique de Saint-Benoît

Source

13:10 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hôtel, Saint-Benoît, vieux domaine, abdoullah mogalia

lundi, 17 septembre 2007

Machine à samoussa

L'entreprise eddiol propose la première unité de fabrication automatique de samoussas
Elle permet de faire la pâte, le dosage et le pliage

1800 samoussas à l'heure maximum ... suffisant pour tenir plusieurs ramadan tranquille

Autres sites et fabriquants de samoussas

http://samossas.blogspot.com/

http://www.samoussastailou.com

http://www.setaa.com/fabrication.html

22:57 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : samoussa, eddiol

samedi, 01 septembre 2007

Raziah Locate, nouvelle directrice du Centhor

Raziah Locate succède à Renaud Azéma à la tête du centre de formation de la CCIR dédié aux métiers de l'hôtellerie et de la restauration.

Agée de 45 ans, à la Chambre de Commerce depuis 1984, elle a occupé successivement les fonctions de formatrice, adjointe au chef de centre, chef de centre et directrice du CFA commerce et services.

Depuis 1995, Raziah Locate était chef du service apprentissage et responsable de la collecte de la taxe d'apprentissage.

Le président de la CCIR, Eric Magamootoo, lui a confié la mission suivante : "faire du Centhor une école hôtelière à part entière, à dimension régionale"

 

Source : Le Quotidien - 31/08/2007 

00:03 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Raziah Locate, Centhor, CCIR, Renaud Azéma, Eric Magamootoo

lundi, 16 juillet 2007

Les Talents de l'Outre-mer" 2007

L'association CASODOM   (Comité d’Action Sociale en faveur des Originaires Des Départements d’Outre-mer en Métropole) lance un appel à candidature pour son concours talents de l'Outre-mer.

Les explications du président  Georges Dorion (Inspecteur général des Affaires sociales) sur les raisons de cette opération.

Jeunes « Domiens » résidant en métropole ! Plus que quelques semaines pour participer aux Talents de l’Outre-mer 2007

Une dizaine de prix de 3000 euros à gagner

Nombre de nos compatriotes originaires de Guadeloupe, Guyane, Martinique et la Réunion réussissent des parcours exceptionnels en métropole, mais on ne les voit pas.

• Depuis cinquante ans le CASODOM, association reconnue d’utilité publique, œuvre pour faciliter l’insertion des ressortissants d’Outre-mer vivant dans l’Hexagone. A travers son opération Talents de l’Outre-mer lancée en 2005, elle vise à promouvoir des jeunes « Domiens » méritants qui, malgré les obstacles, ont réussi par leurs études, formations ou perfectionnements, à se forger des profils d’excellence dans notre société.

• Son objectif est également de susciter un effet d’entraînement par l’exemple, afin de montrer que l’origine ne doit pas être une barrière et que des secteurs élevés de la vie économique et sociale peuvent s’ouvrir à l’effort personnel.

• 12 lauréats ont été distingués lors de la première édition. Des garçons et filles, ingénieurs en aéronautique, économiste, ébéniste d’art, étudiant à Polytechnique, designer en mobilier d’entreprise, diplômé de HEC, physicienne médicale, etc., qui ont reçu chacun 3000 euros et un billet d’avion A-R pour leur département d’origine.

• Plusieurs collectivités, institutions publiques et entreprises privées, ainsi que des particuliers soutiennent cette opération. La sélection des candidats et la vérification des dossiers seront assurées par un collège d’experts indépendants.

• Pour participer à l’opération, il suffit d’être :

- originaire d’un des quatre départements français d’Outre-mer,

- étudiant en fin de cursus, jeune diplômé ou actif, issu de toutes disciplines manuelles ou intellectuelles.

- et d’adresser, par voie postale ou email, un curriculum vitae précisant son parcours de formation et le débouché professionnel visé. Une fiche de candidature est proposée sur le site Internet.

• Clôture des candidatures : juillet 2007     

Remise des prix : novembre 2007

18:29 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : casodom, talents outre mer

samedi, 30 juin 2007

Indiscrétions

Pierrot Dupuy annonce Samia Badat, la chef de cabinet de Nassimah Mangrolia, en partance pour TF1 à Paris. Selon nos sources, elle se dirigerait plutôt vers le Tampon où elle rejoindrait l'équipe du député-maire Didier Robert. Elle avait envisagé un moment rejoindre Alain Bénard à Saint-Paul.

 

Philippe Lariche, actionnaire de Quick dans l'île, vient de racheter à Vindemia les parts qu'elle détenait dans cette franchise de restauration rapide. Par ailleurs, il va prochainement exploiter à la Réunion la franchise de restauration Buffalo Grill .

Pour info, il est également actionnaire des Trois Brasseurs. 

 

11:00 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Samia Badat, Didier Robert, Philippe Lariche

vendredi, 25 mai 2007

Abdul Cadjee passe le relais à son fils Hassen

On vous avait déjà parlé de Hassen Cadjee, le bachelor péi. A l'époque, le fils d'Abdoul était chargé de projets évènements et communication à Porsche France. Il prend aujourd'hui la direction du département Porsche du Groupe Cadjee.

Il a accueilli près de 500 invités hier soir pour l’inauguration d'un show-room au centre d'affaire Cadjee à Saint-Denis.

Article du JIR :

"De fait, le nouveau show-room reprend à 100 % tous les ingrédients des centres Porsche du monde entier. Une copie conforme dont la surface, 250 mètres carrés, capable d’accueillir une quinzaine de voitures figurant la totalité de la gamme, a été adaptée au marché local, et dont la plupart des éléments, le mobilier, la boutique, la banque d’accueil, l’enseigne, viennent d’Allemagne, pour que l’identité très forte de la marque soit totalement respectée."

 

“J’ai été dans l’automobile pendant 25 ans. Hassen, c’est une autre génération. Il devait apprendre, comprendre. Désormais, il va entreprendre assurait Abdoul Cadjee. Je lui passe le relais.”

12:00 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Hassen Cadjee, Abdul Cadjee, Porsche, Saint-Denis

jeudi, 10 mai 2007

Association des jeunes commerçants de Saint-Benoît

Article du Quotidien lundi dernier sur cette jeune association créée il y a un an par Younousse Adame, Fayzal Omarjee et Eric Fruteau de Laclos. Elle organise une braderie commerciale du 8 au 17 mai mais au delà de cette manifestation, elle souhaite redynamiser Saint-Benoît.

Le président Younousse Adame : "Bien evidemment, nous lançons une première manifestation evènementielle avec cette braderie commerciale. Mais nous souhaitons mener une reflexion plus profonde, qui va au-delà de la simple braderie. C'est en profondeur dans le comportement et la façon de faire des professionnels qu'il faut apporter du changement et du sang neuf"

Leurs axes de développement :

- promouvoir la grande offre de services et de commerces de la ville. Fayzal Omarjee : "Il ne manque rien à Saint-Benoît, on a de tout pour tous" 

- proposer un nouveau plan de circulation en ville

- prooposer des formations aux commerçants (en juin : agencement des vitrines)

01:35 Publié dans Association , Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : commerce, Saint-Benoît, Younousse Adame, Fayzal Omarjee

mercredi, 07 février 2007

ACACIA FINANCE : des placements halal !

Des placements financiers qui respectent les règles islamiques ? C'est ce que propose la société créée par Houssen ISSOP-MAMODE en décembre dernier : ACACIA FINANCE.

Ci-dessous une présentation de cette entreprise :

 

Après une expérience de douze ans dans les métiers de la banque, j’ai créé ACACIA FINANCE, société de conseil pour les affaires et la gestion spécialisée (Finance et Immobilier).

ACACIA FINANCE apporte des solutions de financement, placements et immobilières pour les investisseurs.

ACACIA FINANCE a entre autre pour partenaires le groupe SWISS LIFE, CITIGROUP, RABOBANK INTERNATIONAL LONDON, MERRIL LYNCH, UBS … etc.

ACACIA FINANCE est aujourd’hui en mesure de proposer des placements qui respectent les règles de la Sharia : le Conseil Islamique de la Réunion étudie actuellement les fonds « Sharia » que ACACIA FINANCE souhaite diffuser à LA REUNION. Un accord de diffusion est parallèlement à l’étude auprès d’une banque importante de la place et la possibilité d’intégrer ces fonds dans une enveloppe fiscale spécifique est également en projet.

Un site Internet est également en cours d’élaboration : http://acacia-online.com/

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20:45 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : finance, Acacia Finance, Houssen ISSOP-MAMODE, fonds Shariah, placement halal

mercredi, 22 novembre 2006

Le collectif des commerçants de Saint-Denis monte une association

Au sujet des "journées porte-bonheur" les 9, 10 et surtout 11 novembre :

"C'est une belle opération qui a bien fonctionné", explique, tout sourire, Hanif Ingar, président du collectif des commerçants de Saint-Denis (50 enseignes). "Au plus fort de ces trois journées, samedi 11 novembre à 18 h 30, on a compté près de 800 personnes face au podium devant la Poste, en centre-ville. Certains ont parlé d'une augmentationde 30 % de leur chiffre d'affaires par rapport à un samedi quelconque, alors que c'était férié", poursuit le président du collectif et par ailleurs directeur adjoint du groupe Mado.

(...)

Pour se donner les moyens, le collectif, qui tenait jusqu’à très récemment à garder ce statut, a pris mercredi la décision d’évoluer et devenir une association."



http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=143247

11:15 Publié dans Association , Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note