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vendredi, 03 juillet 2009
Racisme ordinaire à la police au frontière
«Blessée intérieurement», Sihem attend de passer devant le conseil de discipline et refuse de se«laisser abattre» : «On ne veut plus baisser la tête et raser les murs, comme nos aînés. On est français autant qu'eux. Je suis entrée dans une institution où le droit et la justice doivent être respectés. Vous vous rendez compte, au pays des droits de l'homme, on n'a pas le droit d'être différent.»
Ce même lieutenant s'était vu refuser un congé pour la fête de l'Aïd.
Une circulaire du 23 septembre 1967 accorde pourtant aux policiers une
autorisation d'absence pour deux «fêtes propres à leur confession».
Mais sa supérieure doit l'ignorer, elle qui a noté : «Les bras m'en
tombent. Avis défavorable.» Un ancien capitaine de la PAF d'Orly, issu
du Maghreb, avait lui aussi essuyé un refus au motif que «la République
française et donc sa police sont laïques».
Les frontières intérieures de la Police aux frontières
11:08 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




























Commentaires
Personne ne les a poussé à faire ce métier d'autant plus que la république a ouvert cette porte là dans l'unique but de les mettre devant leurs semblables afin de se laver les mains et les laisser jouer aux chasseurs.
Qu'ils assument leurs conneries, pour ma part ce sont des harkis version contemporaine
Ecrit par : Yunana Akaramo | dimanche, 09 août 2009
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