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lundi, 07 juillet 2008

Abdoul Kassou : "Il faut redonner du sens à notre croyance"

Abdoul Kassou a cédé sa place il y a un mois à Abdoullah Mollan à la tête du CRCM de la Réunion. A l'heure du bilan, il dresse un constat grave à propos de deux sujets qui lui sont chers, la tolérance envers les autres communautés et l'orientation religieuse plutôt rigide que semble prendre une partie de notre communauté. C'est également un message d'espoir qu'il adresse puisqu'il lance un appel vers les jeunes et propose des pistes de réflexion nourries par une longue carrière associative et professionnelle.

 

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Discours prononcé par Abdoul Kassou au Sénat le 28 septembre 2006 lors d'un colloque organisé par le Groupe du Dialogue Inter-Religieux de la Réunion "La laïcité réunionnaise, un visage de la laïcité française"

Téléchargez le discours (Document Word - 32 Ko)

CRCMSENATSEPT2006.doc

 

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 Discours prononcé par Abdoul Kassou le 1er juin 2008 lors de la dernière assemblée générale de la seconde mandature du CRCM.

Téléchargez le discours ((Document Word - 44 Ko)

CRCMAG01.06.2008.doc

 

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Interview Blog Zarabes

Avant votre mandat de président du C.R.C.M. de la Réunion, peu de monde dans notre communauté vous connaissait. Alors qui êtes-vous Abdoul KASSOU ? Quel est votre parcours professionnel et associatif ?

C’est vrai que la jeune génération comme la vôtre me connaît peut-être un peu moins que les plus anciens. Mon père, Mamode KASSOU, était commerçant à Saint-Leu avant de venir s’installer à la rue Jules Auber à Saint-Denis où j’ai fréquenté le collège catholique Saint-Michel dont je garde de très bons souvenirs. Ma maman, Amina AREF, avait à Saint-Leu de très bonnes amies non musulmanes. Je la revois très belle, avec ses châles de couleurs, conversant aimablement avec la clientèle.

Mes frères sont connus dans le secteur commercial : représentation, vente des pièces auto et transit. Quant à moi, avec les encouragements de mes parents, j’ai pris une autre orientation professionnelle. En 1962, au retour de mon service militaire que j’ai effectué à Metz, avec un brevet élémentaire en poche, j’ai été recruté à la Préfecture comme agent administratif. Puis j’ai obtenu mon détachement à la Direction de l’Agriculture et de la Forêt où j’ai exercé de 1965 à 2005. J’ai terminé ma carrière administrative en qualité de Secrétaire Général, responsable des affaires administratives et financières.

Comme syndicaliste j’ai siégé à la Commission Paritaire Nationale. Avec d’autres collègues, j’ai participé à l’intégration de plusieurs dizaines d’agents précaires en qualité de fonctionnaire. J’ai aussi assuré la présidence de la Mutuelle des Agents du Ministère de l’Agriculture (SMAR) et organisé le Congrès National de notre Mutuelle à la Réunion en 2002.

A la DAF, j’ai pu voir se dérouler toute l’évolution de notre département en matière d’infrastructures rurales, depuis l’arrivée de l’électricité et de l’eau courante dans les cases, en passant par l’irrigation et les chemins ruraux. J’ai toujours éprouvé une certaine fierté d’avoir pu, à mon humble niveau, accompagner ces évolutions si importantes pour la vie de nos populations les plus modestes. Je pense plus particulièrement aux petits planteurs des hauts du sud. Et une autre de mes grandes satisfactions est d’avoir contribué à l’intégration en qualité de fonctionnaires de la DAF de plusieurs dizaines d’agents précaires, en majorité de jeunes réunionnais.

Par ailleurs, je pense que mes nombreux engagements sont connus dans notre communauté notamment dans les couches de nos populations les plus fragiles. Avec des personnes dévouées comme Ajam AKHOUN, Ismaël NOORGATE et Younous MOGALIA, j’ai eu la chance d’accompagner les activités de Cala PATEL au sein de l’association que j’ai présidée depuis 1998, la Fraternité Islamique de Saint-Denis.

Cala PATEL était une femme remarquable, pleine d’amour et de générosité pour ses semblables. Elle menait des actions discrètes en direction des familles les plus modestes, qu’elles soient d’ailleurs musulmanes ou non. C’était une Cala au grand cœur et profondément croyante que l’on a d’ailleurs comparée volontiers à Mère Thérèsa. C’est avec elle que notre association a ouvert des salles de prière et des madrassa, à destination des familles comoriennes nouvellement arrivées, au Chaudron, au Bas de la Rivière et aux Camélias.

Et puis il y a les dizaines d’années passées à la présidence de Bourbon Kholvad Anjuman Islam. Cette association a été fondée par nos aînés originaires de Kholvad, village du Gujerat, dans un but philanthropique, social et humanitaire. A l’occasion du 60ème anniversaire en 2005, une très belle plaquette a d’ailleurs été publiée et qui montre l’empreinte des kholvadiens dans notre société réunionnaise. Cette belle association a été dirigée par mon vieil et fidèle ami Idriss BANIAN et ensuite par un jeune frère de qualité, Anwar PATEL, bien épaulé par son très efficace cousin Nazir du Tampon. Aujourd’hui BKAI est présidé par notre dynamique frère Abdoul Rahman PATEL et, Inch’Allah, la chaîne se poursuivra. Je voudrais aussi nommer Abdoul Hay PATEL de Saint-Louis, plus connu sous l’affectif Doudoul, mon complice de tant d’années. Avec tous ces amis, nous avons été les premiers à initier les journées familiales qui ont permis des rencontres intergénérationnelles à travers lesquelles se sont tissés entre nos familles des liens de mohabbat et de grande fraternité.


Vous avez reçu tout récemment les insignes de chevalier de l’Ordre National du Mérite. Pour vous remettre cette décoration, vous n’avez pas choisi un ministre ou le préfet par exemple mais Houssen AMODE, le président de l’AMR. Pourquoi ce choix ?

J’ai tenu à ce que cette reconnaissance de l’Etat me soit remise par mon ami Houssen AMODE, Chevalier de la Légion d’Honneur et Directeur Général des Services à la Région Réunion. Ce choix représentait pour moi une charge symbolique forte. Nous sommes tous les deux des fils d’immigrés, nos pères respectifs venant l’un de Surat et l’autre de Baruch, régions du Gujerat. Ces deux valeureux pionniers auraient-ils pu imaginer qu’un jour, sur cette terre de l’espérance, leurs enfants auraient été l’objet d’une reconnaissance nationale ?

Le choix de Houssen est aussi un signe d’amitié et de reconnaissance. A sa place, avec la discrétion qu’on lui connaît, il travaille beaucoup d’une part, dans la solidarité envers nos familles en qualité de Président de l’Association Musulmane de la Réunion et d’autre part, pour l’image de notre communauté.

Je dois dire aussi que cette remise de médaille s’est faite avec la présence de nombreux proches et amis ainsi que des personnalités telles que le préfet Pierre-Henri MACCIONI et le président de Région, Paul VERGES.


Vous êtes le président sortant du CRCM. Quel bilan tirez-vous de votre mandat ? Qu’est-ce qui a marché ? Qu’est-ce qui a moins marché ?
On a souvent reproché au CRCM un manque de communication. Beaucoup de membres de notre communauté ne savent pas ce que vous faites réellement. Certains même s’interrogent un peu trivialement « Mais à quoi sert le CRCM ? ». Comment expliquez-vous ce déficit de notoriété ?

Le CRCM est une jeune Institution qui doit asseoir sa visibilité et sa crédibilité d’abord au sein même de notre communauté. Pour que les choses avancent, pour que les dossiers progressent, il faut que les musulmans, nos frères et sœurs s’y reconnaissent. Cela ne me semble pas encore tout à fait le cas. Dans certains domaines, qui ont trait à la vie quotidienne des gens, nous avons réussi à faire émerger des solutions. Je veux parler du Halal, du Kourbâni, de l’épargne islamique et dans une moindre mesure, celui du pèlerinage. Dans d’autres domaines comme la bioéthique, par exemple, face à la problématique du don d’organes, il nous faut avoir une réponse en adéquation avec les progrès de la science et avec l’éthique musulmane mondiale.

C’est au niveau de l’enseignement dispensé dans nos médersas et de la formation de nos imams-enseignants que, je le dis en toute franchise, les difficultés sont à venir si on n’y prend pas garde. Sur le moment, on pourrait parler d’échec, mais je crois qu’il faut, d’une part, un temps de maturation auquel la communauté n’est pas encore parvenue et d’autre part, il faut également surmonter les conservatismes qui ont parfois tendance à s’approprier l’Islam dans une logique cléricale.

J’appelle solennellement à l’éveil des consciences devant notre réalité réunionnaise. Nous sommes des musulmans qui vivons sur le territoire de la République et nous avons la chance exceptionnelle d’évoluer dans un espace consensuel. Nos aïeux l’ont bien compris à leur époque, et la manière avec laquelle ils se sont intégrés et leur façon de se comporter en étaient le meilleur exemple. L’Islam a trouvé ici tout pour s’implanter et s’épanouir. Ne brisons pas cela et ne faisons pas de nos enfants, et notamment de nos filles, des étrangers sur notre sol, à travers des comportements non seulement inadaptés et parfois même indélicats à l’égard des autres habitants de cette Ile. De plus certains de ces comportements ne correspondent pas, me semble-t-il, au fondement de notre foi. Ce n’est pas l’habit qui fait la piété. Soyons attentifs à ce que notre manière d’être ne nous éloigne pas des autres ou ne nous plonge pas dans une marginalité discriminatoire.

Enfin, pour terminer sur le bilan, des progrès sont à réaliser en matière d’aumônerie dans les hôpitaux et les prisons. De façon générale, la responsabilité, qui pèse sur les épaules de nos âlims, est cruciale.


Le nouveau président du CRCM est Abdoullah Mollan. Quels sont d’après vous les chantiers prioritaires dont M. Mollan et toute son équipe devraient s’occuper ?

Il m’est difficile de répondre à la place de M. Abdoullah MOLLAN. Il a suffisamment d’expérience tant à la mosquée de Saint-Denis qu’au CRCM pour définir les chantiers qui lui paraissent prioritaires. Chacun a ses sensibilités. Je viens de vous rappeler les miennes. Je souhaite que M. MOLLAN et son équipe réussissent dans l’œuvre qu’ils entreprennent. A eux de tracer les lignes pour les trois années qui commencent pour le bien de l’ensemble de notre communauté. Il est vrai qu’il faudra davantage qu’une unité de façade pour aborder et faire évoluer les sujets aussi essentiels que ceux qui ont trait à l’enseignement et l’éducation qui devraient tenir compte de la société laïque et ouverte dans laquelle s’inscrit l’avenir de nos enfants.


Du discours que vous avez tenu lors de l’assemblée générale du CRCM le 1er juin et de notre première rencontre, on retient notamment deux sujets qui vous sont chers. La première étant l’importance du dialogue inter-religieux, et au-delà de cela, du respect et de la tolérance envers les autres communautés, même les non-croyants ; cette culture du « vivre ensemble » que nos aînés ont contribué à façonner et qui, selon vous, s’effrite aujourd’hui. Dans le discours précédemment cité, vous dites que « notre communauté donne des signes d’enfermement et de repli ». Pouvez-vous développer cette idée ? Quels éléments vous amènent à penser cela . Quelles sont les conséquences de ce que vous décrivez . Quelles sont les orientations que nous devrions suivre ?
Deuxième sujet qui vous tient à cœur, et cela rejoint le sujet précédent, le refus d’une orientation rigide que prend, selon vous, une partie de nos responsables religieux et qui vous semble dangereuse ? Pouvez-vous développer cette idée ?


Comme je l’ai dit et tout le monde le sait, nos pionniers, nos grands-parents puis nos parents ont fait montre beaucoup de prudence, de bon sens et d’intelligence. En abordant cette terre pour y trouver une vie meilleure, ils ont compris qu’ils avaient un double défi à relever : réussir leur nouvelle vie et préserver leur foi tout en s’intégrant dans un environnement non islamique.

Et, grâce à Allah, ils ont réussi. Il n’y a qu’à voir leur prospérité commerciale au siècle précédent, la qualité de leurs relations avec toute la population réunionnaise et le nombre impressionnant de nos mosquées, médersas et cimetières confessionnels.

Que voit-on depuis une décennie environ ? Sous prétexte de retour aux sources, nous sommes en train d’élever délibérément des barrières avec les autres. Dire bonjour, avoir des relations amicales avec les autres, musulmans ou non, ou avoir de bonnes relations de voisinage sont, à mon avis, l’enseignement de base de l’Islam. Pourquoi alors vouloir se marginaliser . Et la population s’interroge et nous interpelle. Je dis attention ! Cette stratégie de distanciation et d’enfermement ne peut rester sans conséquences graves pour nous-mêmes et pour les générations à venir.

Je crois très sincèrement qu’il faut redonner du sens à notre croyance. Au-delà de l’expression permanente du paraître, il faut que celles et ceux qui se sont engagés sur le chemin magnifique du Savoir et qui ont la responsabilité de le propager et de l’enseigner s’efforcent de donner du sens. Peut-on sérieusement continuer dans le contexte difficile qui va aller s’amplifiant, à parler de l’Islam presqu’exclusivement en terme d’illicites et de licites et à vouloir limiter les contacts avec notre environnement humain.  Peut-on sérieusement réduire la qualité de bon musulman ou de bonne musulmane au port de vêtements caractéristiques des populations de la péninsule arabique ? Jamais nos mamans et nos grands-mères, nanies ou dadies, n’ont manqué de respectabilité et de pudeur. Et pourtant elles ont toujours fait preuve d’un sens aigu de politesse dans le dialogue avec les habitants de cette Ile. Elles ont toujours fait honneur à l’Islam sans déroger aux règles élémentaires du savoir-vivre, et elles ont vécu avec les autres sans renier leurs convictions ni tomber dans la dépravation, tout en observant les prescriptions fondamentales contenues dans le Coran et la Sunna. Que savons-nous réellement de l’Islam ? Comment pouvons-nous contextualiser les recommandations du Prophète (Saw) ici même à la Réunion afin de vivre un Islam paisible et respectueux ? Comment propager la Connaissance éclairée à travers la nécessaire maîtrise du rite bien évidemment, mais aussi par un approfondissement des différents aspects de l’Islam, par l’enseignement de l’histoire de la civilisation islamique et de ses apports à notre humanité ? Comment faire comprendre que le Musulman est celui qui vit constamment dans une double dimension qui ne s’oppose pas mais se complète : celle verticale avec le Créateur et celle horizontale avec ses semblables, tous créatures de Dieu même s’ils ne croient pas comme nous ?

Gardons-nous d’importer et d’imposer ici un mode de vie basé sur un juridisme rigide et sans âme. Restons nous-mêmes. Nous pouvons vivre notre Islam, tout en préservant nos cultures d’origine, indienne, comorienne ou autre, et en restant ouverts sur notre société plurielle et naturellement tolérante. Nos aînés nous ont montré cette voie. Avec beaucoup de sagesse. Sachons en être dignes.
 

Commentaires

Bonjour,
Je suis un fidèle lecteur des articles sur les sciences de l'éducation en général, les autres articles en partculiers. Le discours de Monsieur Abdoul ma appris beaucoup de chose. il s'agit d'un discours de très haut niveau et d'une portée très importante.
Je le félicite et l'encourage de son exposé très fouillé.

Ecrit par : GUEYE | lundi, 07 juillet 2008

786/92/110
Salam ,
Felicitations avec mes Doahs à

Mr Abdoul Kassou qui a dit la verité ,et je pense qu'on a besoin des personnes de son temperament pourqu'on puisse vivre encore plus d'harmonie à la REUNION en particulier et dans le monde en general;
ALLAH HAFEZ

Ecrit par : AKBARALY F | jeudi, 10 juillet 2008

Assalam
Connaissant depuis tres longtemps Abdoul Kassou,c'est quelqu'un de tres posé un Sage pour notre communauté.Allah lui accorde ses bienfaits ainsi qu'à ses proches.

Ecrit par : yac du sud | jeudi, 10 juillet 2008

mi naurait bien voulu avoir le commentaiere de band molissab sur cet interview.
Parce que ma néna l'impression ke li moucate banna fort et que toute cé zot faute.
Band parent y fé zenfant ; et, baisement, molissab y prend.
En plus, même si mi lé pas le premier des pratiquants, mi yaim pas trop quand ou na band (auto-proclamé) responsable y tient in discours kom ça. On diré ke nou la honte nout religion et y fo nou skuz a nou d'être zarab.

Ecrit par : martial2 | vendredi, 11 juillet 2008

S'il n'existe pas de grande divergence sur le fond et la doctrine, les conflits de personnes ne sont pas absents. Ainsi la Fédération des musulmans de la Réunion rassemble-t-elle la quasi-totalité des 14 mosquées, sauf celle de Saint-Denis. «La fédération a été créée pour contrer notre mosquée», explique son président dionysien, Abdoullah Mollan. «Saint-Denis joue les notables», réplique Abdoul Kassou.

Paru dans l'express.

Et, ça ose donner des leçons.

Ecrit par : mars-le vrai | vendredi, 11 juillet 2008

ce ke mr Abdoul KASSOU a di la ben c ske jpensé tout bas et kil a osé dire tout haut. ça a pas du plaire à certains molvissab pour ki seul le pantalon au desuus de la cheville et la barbe quatre doigts font partie de l'Islam. franchement quan il di fo évoluer ben pour certains il fodré vrément une tré grande évolution.

Ecrit par : ti-zarab | mercredi, 16 juillet 2008

As'salamoualeykoum wa rahmatoullah...

Si l'évolution est restreinte à ce que les jeunes ressemblent aujourd'hui... NON MERCI
Si l'évolution est restreinte à ce que nos parents créer comme animosité et désordre entre les familles et les couples... NON MERCI
Si l'évolution est restreint à un Islam modéré ou la nudité devient notre habille, les grossièretés notre parlé, le mensonge et la duperie notre mode de vie... NON MERCI...

Vos mieux encore "certains molvissab pour ki seul le pantalon au desuus de la cheville et la barbe quatre doigts font partie de l'Islam.' que tous ces "autoproclamé Alim et Mufti dont le diplôme est INTERNET, et les fatwas sont leur "INTELLIGENCE"...

Nous attaquons sans prendre conscience de l'époque que nous traversons, et nous oublions le pourquoi de notre création, tous sa pour satisfaire un égaux sans provision....

Wslam

Ecrit par : Sansa | mercredi, 16 juillet 2008

@ Sansa : es-tu sûr d'avoir bien lu l'interview d'Abdoul Kassou ?

Ecrit par : resh4ever (pour le blog Zarabes) | mercredi, 16 juillet 2008

As'salamoualeykoum wa Rahmatoullah...

Reshad, en aucun cas, mon but n'était d'intervenir sur l'inteview de Mr Kassou, son discours ne me dérange pas, mon post n'était qu'en réponsse à ti zarabe... "ça a pas du plaire à certains molvissab pour ki seul le pantalon au desuus de la cheville et la barbe quatre doigts font partie de l'Islam. franchement quan il di fo "évoluer" ben pour certains il fodré vrément "une tré grande évolution."

Wslm

Ecrit par : Sansa | jeudi, 17 juillet 2008

"Gardons-nous d’importer et d’imposer ici un mode de vie basé sur un juridisme rigide et sans âme"

mr kassou, pouvez vous maietre un peu plus clair?et apporter un peu d"'âme"....

Ecrit par : grand zarab | vendredi, 18 juillet 2008

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