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lundi, 31 mars 2008
La BFC propose deux placements financiers halal
Via Al-Kanz
"Après deux années de travail, deux placements financiers destinés au grand public musulman viennent de recevoir l’aval de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il s’agit du premier produit en euros proposé par une banque française, la BFCOI, filiale réunionnaise de la Société générale, qui ait reçu une validation d’un Shariah Board reconnu.
Si ces deux produits financiers ont vu le jour, c’est du fait d’un long et minutieux travail effectué par une filiale de la Société générale, en collaboration avec le Centre islamique de la Réunion (CIR), la BFCOI. (...) Aujourd’hui, la validation de ces produits par, d’une part, un organisme international reconnu - le shariah bord de Ratings Intelligence -, et, d’autre part, la cellule de fiqh du CIR, garantit leur pleine conformité avec les exigences de la finance islamique. Notons que les experts vérifieront régulièrement que les opérations qui sont faites avec les fonds correspondent toujours aux conditions du contrat."
Pour télécharger la plaquette d'un des deux produits SGAM AI Shariah Liquidité, cliquez sur le lien suivant (format PDF) : SGAM AI Shariah Liquidité
00:25 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance, Halal | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : BFC, Société Générale, SGAM, finance islamique, placement halal, fonds Shariah, CIR




























Commentaires
lien interessant http://acacia-online.com/1.html
Ecrit par : abou nabila | lundi, 31 mars 2008
Même la presse nationale (Libération) en parle...
http://www.liberation.fr/actualite/ economie_ terre/321227. FR.php
Ecrit par : abdoullah | mardi, 15 avril 2008
échanges très interessant sur les produits société generale
/www.islamie.com/finance-islamique-cest-parti-en-france-t40816.html
Ecrit par : abou nabila | mercredi, 16 avril 2008
"C'est une première étape"
Cinq questions à Houssen Issop-Mamode, fondateur d'Acacia Finance, partenaire de la BFC dans la commercialisation de ses placements halal.
- Pourquoi les musulmans ont-ils besoin de placements financiers spécifiques ?
La sharia impose de ne pas recourir aux intérêts, de ne pas en payer et de ne pas en percevoir. D'où la difficulté pour les musulmans d'avoir recours au système financier classique.
- Les produits estampillés "sharia" ou "halal" répondent-ils complètement à ce problème ?
Non. On n'a pas encore trouver la solution pour prêter de l'argent qui serait conforme à la sharia et validée par les instances de contrôle bancaire. Par ailleurs, les fonds de placement nécessitent un certain montant : pour mettre sur le marché chacun des deux projets de la BFC, il fallait atteindre une enveloppe de 10 millions d'euros. Mais c'est une première étape, car jusqu'à maintenant, de tels fonds n'existaient pas en France, alors que d'autres pays européens comme l'Angleterre les proposent depuis plusieurs années.
- En quoi consisterait une prochaine étape ?
Le crédit. Actuellement, un musulman qui veut acheter une voiture ou une maison passe par sa banque et paie des intérêts. Même si l'islam permet qu'on s'adapte aux conditions du pays dans lequel on vit, payer un crédit amortissable avec un intérêt n'est pas "sharia compatible". En revanche, le crédit-bail peut l'être, à condition que celui qui bénéficie du financement ne soit pas celui qui paie les intérêts. Cela nécessite une structure intermédiaire entre l'établissement financier et l'acheteur, qui achète le bien et le loue à l'acheteur final. Ce système tripartite est conforme aux règles sharia.
- Combien de clients peuvent être intéressés par les fonds halal à la Réunion ?
C'est difficile à quantifier. On sait qu'avec les Indiens d'origine, les Comoriens, Mahorais et autres musulmans, on peut compter sur un marché de 15 000 personnes. En montant, on a identifié un potentiel de 100 millions d'euros. Les fonds sharia vont permettre aux gens de placer leur argent dans un système compatible avec leurs convictions religieuses. Jusqu'à présent, cet argent restait sur des comptes courants, voire à la maison. Par ailleurs, la BFC est une filiale de la Société Générale, qui est représentée dans le monde entier et notamment au Maghreb : quand ces produits auront fait leurs preuves à la Réunion, ils pourront être appliqués dans d'autres régions du monde.
- Ne craignez-vous pas d'être taxé de communautarisme ?
Si. Mais si la solution existait avec les produits financiers classiques, nous n'aurions pas besoin d'adaptation. On a répondu à une attente des musulmans, tant mieux.
Ecrit par : Osman | jeudi, 17 avril 2008
Le prophète Issa (a.s) a dit une parole qui lui été dicté par Allah à l'adresse de toutes les communautés humaines, cette parole est non seulement une référence et un code l'humanité entière, elle est également la solution radicale à la pauvreté et contre toutes les crises.
Cette parole en question, stipulée dans le Saint Qur'aan à été prononcée devant la mosquée de Jérusalem en tant que première parole délivrée aux Juifs et aux Romains.
il dit alors à peu près dans ce sens:
Je suis le serviteur de Dieu, il m'a imprégné des Saintes écritures et il a fait de moi un messager, il m'a fait don de bénédiction partout ou je serais, il m'a recommandé d'accomplir les prières et le partage tant que je serais en vie, et dévoué à ma mère.
Voici ce qui est devenu de nos jours une simple lecture rangée tantôt sur des étagères tantôt dans les musées.
Voila pourquoi la laïcité, la nouvelle religion a réduit les Saintes écritures au statut d'objets déclassés.
Ecrit par : Mohammad ibn Mohammad | dimanche, 12 avril 2009
Mais rare sont les individus qui ont ouvert les oreilles et les yeux du cœur pour interpréter à leur juste valeur ces directives.
Voyez vous mes amis la prière et le partage sont comme les deux fils conducteurs qui permettent d'éclairer les lampes, ce sont les deux rails qui permettent à un train d'avancer.
Allah s.w.t dit à peu près dans ce sens: de toute chose j'ai créé un couple.
Aussi la prière ne peut dépasser le partage et vis versa, tout comme les fils qui alimentent la lampe.
Mais si nos yeux ne cherchent à voir que les faux pauvres, les fainéants et les faux convertis paumés, nous n'aurons pas accompli notre devoir de croyants et nous n'aurons pas interprété les saintes écritures dans leur véritable sens.
Le partage n'est pas forcément se ruiner pour nourrir les autres ni se dévêtir pour habiller les autres c'est partager un repas et c'est aussi montrer le chemin du ruisseau ou démontrer comment fabriquer les briques afin que les mains tendues se transforment en mains actives et ainsi de suite, c'est une chaine et rien n'est éternel et personne n'est propriétaire de quoi que ce soit et ce ne sont pas nos diplômes qui assurent notre pain quotidien ou nos conforts.
Relisons le Qur'aan comme s'il venait de descendre ce matin, et cherchons à redécouvrir le véritable sens de ses poèmes.
Ecrit par : abu hisham | dimanche, 12 avril 2009
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