« Le poulet halal | Page d'accueil | Aslam Timol et le culte musulman »
vendredi, 26 novembre 2004
Article de l'Express sur le groupe Ravate
En avril dernier, dans le cadre d'un dossier sur les familles qui font la Réunion, l'Express a consacré un article aux Ravate.
Extraits :
"Chemise blanche, pantalon noir, coiffure branchée, Zoubeir Ravate ressemble à ces jeunes businessmen des films américains. Et pour cause: il vient de passer sept ans aux Etats-Unis. D'abord à Boston, puis à San Francisco, qu'il a quitté il y a huit mois avec un prestigieux MBA en poche. Zoubeir aurait pu tenter sa chance n'importe où sur la planète. Avec un tel diplôme, à 25 ans, le monde vous ouvre les bras. Mais c'est à la Réunion, son île natale, qu'il est revenu, car il connaît déjà sa mission: poursuivre le développement du groupe dont il porte le nom."
Certaines mauvaises langues prétendent qu'il aurait lui-même écrit ce passage mais nous ne sommes pas ici pour faire écho à ceux qui jalousent Zoubeir Ravate et lui envient sa coiffure branchée.
RI
08:00 Publié dans Entreprise / Emploi / Finance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Ravate, Zoubeir Ravate

Commentaires
oté la reunion!!
y fai plaisisr de voir un peu bouger les zarabs de la reunion.
c bel pour les tit et tites reunionais perdu en france et partout aillerus.
encore merci
nar'vu
Écrit par : muadib786 | vendredi, 26 novembre 2004
Chemise carreaux, pantalon crazé, coiffure en graine, Zarab Masqué ressemble à ces jeunes sans but des films à l'eau sucrée. Et pour cause: il vient de passer six ans à passage Brady. D'abord à Paname, puis dans le maquis des Vosges, qu'il a quitté il y a huit mois avec un prestigieux brevet de Serrurier-Ferrailleur en poche. Zarab aurait pu tenter sa chance n'importe où sur la planète. Avec un tel diplôme, à 26 ans, le monde vous ouvre les bras. Mais c'est à la Réunion, son île natale, qu'il est revenu, car il connaît déjà sa mission: Ouvrir le plus de portes possible...
Écrit par : Deman'pas moin ça sivouplé | samedi, 04 décembre 2004
Les commentaires sont fermés.